Si vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci?Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes. Je n’en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiat à l’Unievristé de Cmabirgbe, il n’y a pas d’iromtpance sur l’odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n’est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt!

merci à Dominique pour le texte

Alors vous l’avez lu ce texte ou vous est-il resté étranger? Je n’ai pas de difficulté à le lire. Je le lis même plus vite qu’un texte normal.  Alors que je suis plutôt un lecteur lent avec un texte normal. Cela vient du fait que mon esprit lâche sur une envie de vouloir tout décrypter. Il se « détend » et entre dans une perception plus globale, plus efficace, plus rapide.

Etonnant ce que notre cerveau bricole, non ?

Si on le stimule un peu, si on le surprend, si on le retourne, si on le prend par surprise, on rend notre cerveau plus performant et plus intelligent. Comme pour ce texte. Pour que ça marche, il faut lui laisser des repères fondammentaux, un début et une fin. N’est-ce pas une petite révolution ?

Finalement la répétition n’ennuirait-elle pas profondément notre esprit?

Et si la rationalisation des objets et de l’espace, leur ordre immuablement répété de manière identique, finaissait par nous robotiser le cerveau? Et si à force de rechecher la performance on finissait juste par créer des générations de cerveaux paresseux et incapables de se saisir de la globalité de ce qu’ils perçoivent?

Et si ce que l’on appelle la bonne lisibilité, l’utilisabilité et autres critères de performance ergonomique n’était  que les critères de fonctionnement minimal de notre merveilleuse machine cérébrale?

Je n’ai jamais été convaincu par les « ayatollah » de l’ergonomie ultra rationnelle, trouvant leur démarche réductrice et minimaliste. Je le suis encore moins.

Le cerveau n’est-il pas plus grand et les possibilités créatives de l’être humain ne sont-elles pas infinies?